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Aix-Marseille

    

Encore un professeur agressé.

Des millions de français ont pu visionner l’énième ignominieuse agression d’un professeur par un de ses élèves durant son cours. Cette fois, les faits se sont produits au lycée Jacques Prévert de Combs-la-Ville. Certains médias et personnalités politiques ont feint de s’indigner et de découvrir la gravité et l’ampleur du problème, oubliant qu’en 2018 une grande partie de notre profession avait dénoncé l’omerta institutionnelle, le « Pas de vague ». Le ministre a promis « la plus extrême fermeté ». L’agresseur a été jugé en comparution immédiate, mais condamné à une peine avec sursis et à un stage de citoyenneté.

L’institution aurait-elle été si prompte à réagir si l’agression n’avait pas été médiatisée ? Nous affirmons que non. Les professeurs victimes sont accusés par certains chefs d’établissement et inspecteurs pédagogiques d’être responsables de la situation, d’avoir des « problèmes de gestion de classe », alors que le corps professoral a progressivement été dépossédé par cette même hiérarchie à la fois de son autorité disciplinaire et de la possibilité d’exercer une autorité d’adulte et de se faire respecter des élèves récalcitrants, car mal éduqués par leurs parents.

Le SIES alerte, depuis sa création, face au manque de respect, aux insultes, aux menaces et parfois aux coups qui font partie du quotidien d’une partie des professeurs et des autres agents confrontés, sans bénéficier du soutien de l’institution, à des élèves au comportement de petites racailles dans un nombre croissant d’établissements.

Notre profession et la société de façon plus générale subissent les ravages des théories pédagogistes syndicales et des injonctions des inspecteurs pédagogiques : socioconstructivisme, interdiction de la transmission des savoirs et des savoir-faire jugée « frontale, dirigiste, autoritariste, réactionnaire », « élève au centre du système », évaluation « bienveillante » par compétences, placement des élèves « en îlots », « innovations » et gadgets pédagogiques, « projets » fumeux l’important étant qu’ils soient « novateurs ».

Les désastreuses conditions de travail des professeurs ne se résument pas à un manque de moyens, financiers ou humains, elles découlent également de la culture de l’excuse et de décennies de laxisme de la part des ministres de l’éducation nationale qui se sont succédé, qui, quel que soit leur bord politique, ont tous cédé à la propagande de certains syndicats, de certaines fédérations politisées de parents d’élèves.

Pour le SIES, il n’y a pas d’émancipation sans instruction, et pas d’instruction sans autorité.

 

Jean-Baptiste VERNEUIL - Président du SIES

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De l'autorité scolaire.

L’autorité des professeurs est bien souvent critiquée, soit pour déplorer qu’ils n’en ont pas ou plus, soit pour se plaindre qu’ils l’exercent injustement. Elle est encore plus contestée par les élèves, parfois, et plus souvent par leurs parents et, malheureusement, par l’institution elle-même, qui nient l’existence, voire l’utilité de cette autorité que tous peinent à définir et confondent avec le pouvoir du plus fort, la crainte de la hiérarchie ou une obséquiosité qui se pare des oripeaux de l’obéissance, voire de l’hypocrisie. (lire la suite)


De l'écriture inclusive.

Contrairement aux intentions avouées de ses inventeurs, l’écriture dite inclusive n’inclut personne mais exclut les femmes comme les hommes de leur commune humanité, elle leur refuse d’être les mêmes dans la différence de l’individualité et les réduit à leur sexe confondu abusivement avec le genre grammatical qui est, avant tout, une façon particulière à chaque langue d’envisager le monde. En outre, elle refuse de considérer que, dans de nombreuses langues, l’expression du genre ne se limite pas au masculin et au féminin, mais envisage le neutre, comme en allemand, en grec, en russe ou en slovène, quand d’autres langues n’expriment pas le genre, comme l’anglais, le basque, le turc ou le hongrois, et qu’il y a plus de trois genres dans d’autres langues. Le critère le plus notable, d’ailleurs, pour différencier les genres n’est pas le sexe mais plutôt l’animé et l’inanimé, ce qui vit et ce qui ne vit pas aux yeux humains, comme en polonais, par exemple. (lire la suite)


Hommage à Samuel Paty.

Nous voulons rendre ici hommage à Samuel Paty, professeur victime du terrorisme islamiste le 16 octobre 2020, décapité pour avoir exercé son métier et défendu les valeurs de la République française, la laïcité et la liberté d’expression, dans un contexte où les pressions et provocations communautaristes et religieuses ne se voient malheureusement pas opposer une réponse ferme de la part de l’Education nationale - ni d’ailleurs des autres institutions - et de l’ensemble de la profession et des syndicats qui la représentent.

Nous n’oublierons ni son assassinat, ni le calvaire que certains lui ont fait endurer pendant les jours qui ont précédé sa mort tragique.

Pour imposer leur idéologie religieuse mortifère et leur projet politique, communautaristes et intégristes s’engouffrent dans les failles que constituent l’indifférence, le laxisme institutionnalisé, la lâcheté à certains niveaux de la hiérarchie et profitent de l’écho complaisant, quand il n’est pas favorable, qu’ils trouvent chez certains activistes politiques oeuvrant au sein de certains corps intermédiaires ou associations.

Communautaristes et fanatiques tentent de gagner du terrain par la peur qu’ils inspirent et que chaque acte terroriste perpétré sur notre sol contribue à accroître. Ils bénéficient également d’un climat particulièrement malsain, entretenu par certains courants idéologiques extrémistes et minoritaires qui font pourtant peser une chape de plomb dans certains établissements et plus généralement sur l’ensemble de la société, conduisant à ce que beaucoup de professeurs et de fonctionnaires préfèrent parfois se taire lorsqu’ils sont témoins d’atteintes à la laïcité et de provocations communautaristes pour éviter d’être, du jour au lendemain, mis au ban de la salle des professeurs et traités de « fascistes » ou de « racistes » par certains de leurs « collègues » qui tentent d’imposer leur doctrine par la terreur : vieille méthode utilisée par tous les régimes dictatoriaux.

Depuis cet horrible assassinat, des mesures ont été prises et des dispositifs mis en oeuvre ou annoncés afin de mieux protéger les agents et lutter contre le séparatisme (loi du 24 août 2021 confortant le respect des principes de la République, mise en place d’un carré régalien dans chaque établissement, etc.).

Peut-on pour autant considérer que la situation a réellement évolué et que le danger est écarté ?

Certainement pas si on se réfère aux nombreux professeurs du second degré et de l’enseignement supérieur victimes de faux procès conduits par des communautaristes bénéficiant du soutien actif de militants woke adeptes de la cancel culture et menacés depuis un an pour avoir défendu la laïcité et avoir alerté l’opinion publique face à la montée des communautarismes et de l’intégrisme religieux dans certains établissements, dans certains quartiers ou dans certaines villes. Diffamer un professeur qui défend la laïcité en le désignant publiquement comme étant un fasciste à éliminer, le livrer à la vindicte des fanatiques, des fous et des terroristes potentiels, lui coller une cible sur la tête est devenu la spécialité d’un camp politique.

Les propositions de renommer ou de nommer Samuel Paty des établissements scolaires afin d’honorer sa mémoire se comptent sur les doigts d’une main et ont parfois été refusées par certains représentants syndicaux ou professeurs.

Nous espérons que notre collègue ne sera pas oublié.

Jean-Baptiste VERNEUIL - Président du SIES

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Le SIES : le syndicat garanti SANS écriture inclusive ! 

Tandis que notre nation est en passe de devenir un camp de rééducation du fait de l’irruption du mouvement « woke » importé des États-Unis d’Amérique et de minorités s’érigeant en victimes opprimées qui exercent leur tyrannie et qui tentent de diriger le pays, l’École Républicaine est devenue une proie de choix où la plupart des autres organisations syndicales servent de relais pour promouvoir et imposer l’écriture inclusive qui s’inscrit dans une logique de déconstruction méthodique de notre histoire, de notre culture et des codes de la langue française contribuant à rendre encore plus difficile la maîtrise de l'écrit pour les moins aguerris.

La langue française est l’âme de la France, il est du devoir des professeurs et de tout citoyen de la défendre.

Le SIES s’y engage !


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Rendez-vous de carrière

- Contestation de l'appréciation finale attribuée suite au rendez-vous de carrière réalisé durant l'année scolaire 2020-2021.

- Aurez-vous un rendez-vous de carrière durant l'année scolaire 2021-2022 ?

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Vos droits - votre carrière.

 

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Sommaire : Calendrier scolaire - Les dates à ne pas oublier ! - Traitements - Heures supplémentaires - Indemnités - Prime d'équipement informatique - Prime d'attractivité - Emploi du temps - Mutation inter et intra académique - Service - Réduction des maxima de service - Pondérations - Indemnité pour Mission Particulière - Prime d’entrée dans le métier - Supplément Familial de Traitement - Forfait mobilités durables - TZR - ISSR - Prise en charge des frais de transport - Remboursement : frais de déplacements - Déménagement - Remplacements à l’interne - Absences et congés divers - Temps partiel - Accident de service / travail / trajet - Heure de vie de classe - Faire reconnaître sa pathologie : RQTH - Les grades et les échelons - Rythmes d’avancement d’échelon - L’avancement d’échelon - Avantage Spécifique d’Ancienneté - Classement des ex-contractuels - Accès au corps des professeurs agrégés par liste d’aptitude - Promotion à la hors classe (règles et reclassement) - Promotion à la classe exceptionnelle et à l'échelon spécial - Que faire en cas de violence ? - Protection juridique du fonctionnaire - Que faire en cas de grève ? - Retraite - Droit syndical - Elections au CA - L’indépendance idéologique et financière du SIAES - SIES - Représentativité du SIAES - Le SIAES - SIES à votre service : Organigramme - Cotisations - Adhésion

 

Consultez également la rubrique "votre carrière" de notre site internet (cliquez ici)


La Garantie Individuelle du Pouvoir d'Achat (GIPA) reconduite pour 2021.

L’effet négatif du « transfert primes / points » sur le montant de la GIPA : un énième avatar de l’arnaque que constitue le protocole PPCR.


Le congrès annuel du SIES s'est tenu le lundi 5 juillet 2021 à La Destrousse (13112). Un compte-rendu a été adressé aux adhérents.


C’est curieux, chez certains profs, ce besoin de faire des frasques !

Sale temps pour la liberté dans l’école de la République.


Refusons la soumission ! Bis repetita placent.


Promotion à la classe exceptionnelle.

 

- Professeurs agrégés.

 

- Professeurs certifiés, professeurs d'EPS, professeurs de lycée professionnel, CPE.


Promotion à la hors classe.

 

- Professeurs agrégés.

 

- Professeurs certifiés, professeurs d'EPS, professeurs de lycée professionnel, CPE.


Accès à l’échelon spécial de la classe exceptionnelle des professeurs certifiés, des professeurs d'EPS, des professeurs de lycée professionnel et des conseillers principaux d'éducation.


Refusons la soumission !

Décembre 2020

 

L’ignoble assassinat de Samuel Paty a mis une nouvelle fois en lumière la vulnérabilité et la faiblesse de notre pays face au terrorisme islamiste, les dysfonctionnements de l’Éducation nationale et l’absence de soutien des différents niveaux de la hiérarchie envers les personnels victimes.

Dans ce que certains ont très justement qualifié de « Territoires perdus de la République », il est devenu depuis plus de vingt ans extrêmement difficile, voire impossible, d’enseigner normalement certaines parties du programme de SVT (reproduction, évolution) ou d’histoire (Shoah). Les revendications et les provocations communautaristes sont omniprésentes et gangrènent l’École Républicaine.

Le problème n’est pas nouveau, le souvenir amer et douloureux des réactions odieuses de certains élèves, dans certains établissements scolaires, suite aux attentats du 11 septembre 2001, puis, plus récemment, suite aux attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher, est toujours présent dans l’esprit des professeurs qui en ont été témoins.

Les professeurs et les autres personnels de l’Éducation nationale, comme les élèves qui dans leur majorité viennent à l’école pour s’instruire et travailler dans le respect des règles, sont depuis trop longtemps victimes de la politique du « pas de vague » et des petits renoncements quotidiens, voire des lâchetés, visant illusoirement à préserver la paix sociale alors qu’ils font le jeu de ceux qui veulent imposer leur modèle de société en lieu et place des principes et des Lois de la République française.

 

Une lourde responsabilité pèse sur certains corps intermédiaires ; elle doit être rappelée et dénoncée :

- La complaisance, voire le clientélisme, de certains syndicats enseignants ou étudiants et de certaines associations de parents d’élèves, face aux revendications communautaristes et religieuses à l’école, dans le second degré et dans l’enseignement supérieur.

- Le revirement idéologique de certains partis politiques et courants de pensée dénonçant jadis « l’opium du peuple », qui ont conservé leurs réflexes anti-calotins primaires lorsqu’il est question de s’attaquer aux racines judéo-chrétiennes de la France et de notre civilisation, mais qui versent désormais dans l’islamo-gauchisme, la défense de pseudo-opprimés à la posture victimaire et qui sont disposés à accommoder la laïcité, la Loi de 1905 et les principes de notre République aux revendications communautaristes.

Est-il besoin de rappeler que le terrorisme islamiste a causé plus de 260 morts et un millier de blessés en cinq ans sur notre sol et que la première décapitation en France dans le cadre d’un attentat a eu lieu le 26 juin 2015 à Saint-Quentin-Fallavier ? L’heure n’est plus aux bougies, aux ours en peluche, aux « Pray for Paris », « Pray for Nice » « Pray for ... ». Quant aux rassemblements, parfois à l’initiative des complices passifs et des collabos, beaucoup de citoyens refusent désormais d’y participer et de s’afficher aux côtés de ceux qui viennent se refaire une virginité républicaine après chaque attentat. L’état n’assure plus sa fonction régalienne et ne protège plus les citoyens. L’heure n’est plus aux atermoiements, mais aux actes politiques forts pour défendre la République attaquée, la Nation meurtrie et pour protéger son Peuple !

 

Les contempteurs de la laïcité se sont engouffrés dans les failles provoquées par le laxisme dominant dans l’école publique.

Nous nous limiterons ici aux réponses relevant du champ syndical et professionnel.

 

Refusons la soumission des professeurs et de notre institution devant les élèves et les familles.

Refusons la soumission de l’École Républicaine devant les communautarismes et les religions.

 

● L’École doit inculquer les valeurs de la République. Les valeurs de la République ne sont pas négociables et ne doivent pas faire l’objet de débats en classe, elles s’imposent à ceux vivant sur notre sol !

 

● Il faut mettre un terme à l’autoflagellation et à la repentance permanente. L’École Républicaine doit contribuer à faire aimer la France aux élèves au lieu de la dénigrer en jugeant avec un regard du XXIème siècle l’histoire millénaire de notre pays et des faits qui remontent à plusieurs siècles.

 

Pour rendre au professeur l’autorité dont il a été dépossédé au fil des années, il est impératif qu’il redevienne seul maître dans sa classe, dans le respect des programmes et des instructions officielles. Le caractère libéral de notre profession doit être rétabli, la liberté pédagogique individuelle préservée et défendue.

 

Les personnels de direction et les inspecteurs pédagogiques doivent cesser de désavouer les professeurs ou de douter de leur parole en la confrontant à celle des élèves ou des familles.

 

● Il faut resanctuariser l’École. Les professeurs et l’École de la République subissent les conséquences de l’idéologie calamiteuse de « l’ouverture de l’École sur le monde » et de « l’enfant roi » dont la parole vaudrait celle de l’adulte. ll est impératif de mettre un terme à l’ingérence croissante des familles dans les établissements et de cesser d’accorder du crédit aux dires et aux courriers des associations de parents d’élèves lorsqu’ils dénoncent les pratiques pédagogiques ou les exigences d’un professeur. Les parents n’ont pas à donner leur avis sur le contenu d’un cours, ni sur la pédagogie de l’enseignant, ni à remettre en cause sa notation. Les professeurs ne doivent plus être victimes des pressions exercées par des représentants d’associations de parents d’élèves et de leurs interventions auprès du chef d’établissement, de la DSDEN ou du rectorat. Qui n’a pas dans sa carrière été confronté à un chef d’établissement dont la porte est toujours grande ouverte aux élèves et prêtant une oreille particulièrement attentive lorsque ces derniers ont des récriminations à l’encontre d’un professeur, mais n’étant disponible que sur rendez-vous pour les professeurs ? Qui peut dire qu’il n’a pas vu se développer un autoritarisme croissant envers les professeurs et une « bienveillance » laxiste envers les élèves perturbateurs ? Certains chefs d’établissement organisent des « confrontations » entre le professeur et l’élève perturbateur, parfois en présence des parents, lors desquelles le professeur est sommé de se justifier.

Il est irresponsable et démagogique de prendre systématiquement la défense des élèves perturbateurs, de leur trouver des circonstances atténuantes, d’expliquer, voire de justifier, le comportement inadmissible de certains élèves par une prétendue « provocation » du professeur ou une prétendue responsabilité de la société.

 

L’Éducation nationale doit faire preuve de fermeté, sanctionner réellement et cesser d’assortir la sanction de sursis. Les commissions éducatives, vaines palabres avec un petit voyou multirécidiviste et sa famille totalement hermétiques aux lois de la République, au règlement intérieur d’un établissement scolaire et aux règles élémentaires de vie en société, ont tendance à se substituer aux conseils de discipline. Pour ce profil d’élève, le sursis ne constitue pas une sanction. Pour les autres élèves de la classe ou de l’établissement, la sanction avec sursis attribuée à l’élève perturbateur n’a pas la même valeur d’exemplarité qu’une sanction ferme. Cela est interprété comme de la lâcheté et constitue une incitation à la récidive.

 

● Il faut modifier la composition du conseil d’administration des EPLE et du conseil de discipline pour donner la majorité des sièges aux représentants des professeurs.

 

● La protection juridique doit être accordée aux fonctionnaires victimes d’outrages, de pressions et de violences. Notre hiérarchie doit nous protéger et nous défendre.

 

● Enfin, des sanctions pénales exemplaires, autres qu’un simple rappel à la loi qui n’impressionne guère, doivent être prises contre les élèves et/ou les familles qui s’en prennent à un agent de l’Éducation nationale.

  

La mise en oeuvre de ces propositions ne nécessite aucune nouvelle loi, à l’exception d’une légère modification du Code de l’Éducation concernant la répartition des sièges en conseil d’administration et en conseil de discipline. Il suffit d’appliquer les lois en vigueur et de faire preuve de courage et de volontarisme pour résister et éviter d’avoir à se soumettre totalement un jour.

 

Jean-Baptiste VERNEUIL - Président du SIES

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"Revalorisation" :

- Prime d’attractivité : un ersatz de revalorisation.

- Prime d'équipement informatique : une aumône.

- Du mépris pour les professeurs documentalistes et pour les CPE !

- Le taux de promotion à la hors classe porté de 17 % à 18 %.

Accédez à toutes les informations en cliquant ici


Contrats locaux d’accompagnement : une « expérimentation » idéologiquement orientée avant une réforme de l’éducation prioritaire.


Lycées et éducation prioritaire : une indemnité académique en attendant ...


Mouvement national à gestion déconcentrée 2021.

Mutations INTER académiques.

 

Le SIES informe et conseille ses adhérents (visioconférences, téléphone, mail). Les adhérents peuvent nous contacter en utilisant nos numéros personnels. Pour adhérer au SIES, cliquez ICI.

 

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Confinement, contexte liberticide, protocole sanitaire, dramatisation et paradoxes.


Revalorisation des personnels : point d'étape au 13 octobre.


Stagiaires 2020-2021

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Un « monde d’après » sans paritarisme.


Avancement d'échelon

 

AGRégés et prag  /  certifiés  /  eps  /  plp  /  cpe

 

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Rendre leur légitimité aux professeurs.

 

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La réussite scolaire d’un élève n’est pas un droit,

elle se mérite par le travail et les efforts fournis.

 

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Dossier PPCR : tous reclassés au 01/09/2017, nouveau rythme d'avancement d'échelon, nouvelles grilles indiciaires, nouveau grade (classe exceptionnelle), nouvelle évaluation ("rendez-vous de carrière"). Cliquez ICI pour accéder à toutes les informations.


Nos revendications pour une véritable refondation de l’Ecole Républicaine.

 

Fidèle à ses valeurs et à son indépendance idéologique, le SIES ne donnera aucune consigne de vote en cette période de campagne électorale pour l’élection présidentielle. Nous estimons que ce n’est pas le rôle d’un syndicat d’appeler à faire élire ou à faire battre tel ou tel candidat. Il appartient à chaque citoyen de se forger sa propre opinion à la lecture des programmes des différents candidats.

Syndicat indépendant regroupant des adhérent(e)s aux idées politiques différentes, mais qui partagent les mêmes revendications professionnelles et syndicales, le SIES prend exclusivement position sur des sujets en lien avec l’Ecole, l’enseignement, la corporation et la fonction publique. Il rappelle succinctement ses principales revendications pour poser les bases d’une véritable refondation de l’Ecole de la République permettant de lui rendre son rôle d’ascenseur social :

- En finir avec le pédocentrisme. Séparer clairement l’enseignement des activités péri-éducatives et ludiques. Remettre l’École sur les rails de sa finalité : la transmission du savoir qui est l’INSTRUCTION ; l’apprentissage de la citoyenneté qui est l’EDUCATION.

- Cesser d’imposer aux élèves et aux professeurs les théories délirantes des pseudo-pédagogues, spécialistes autoproclamés des « sciences de l’éducation », qui sévissent dans les rangs des inspecteurs, des formateurs et des personnels de direction. Le savoir n’est pas inné, il est transmis et s’acquiert par l’effort. L’élève ne peut pas tout découvrir par lui-même. Seul un spécialiste de sa discipline peut transmettre ce qu’il a acquis et ce pour quoi il a été formé.

- Cesser de « primariser » le secondaire et de « secondariser » le supérieur.

- Abroger la Loi Peillon d'orientation et de programmation et les décrets Peillon - Hamon.

- Abroger la calamiteuse réforme des rythmes scolaires dans le premier degré.

- Abroger la réforme du collège de Najat Belkacem et la réforme du lycée de Luc Chatel.

- Rétablir l’évaluation chiffrée de l’acquisition des savoirs et de la maîtrise des savoir-faire en lieu et place de l’évaluation par compétences qui constitue la négation du savoir.

- Supprimer le passage automatique en classe supérieure et reconnaitre les prérogatives collégiales des professeurs en matière d’orientation et de passage en classe supérieure.

- Rendre aux professeurs leur entière liberté pédagogique afin qu’ils puissent assurer leur mission d’instruction, sans subir de pressions de la part des chefs d’établissement, des inspecteurs ou des parents.

- Mettre fin à la démagogie, au renoncement, au mythe égalitariste et au laxisme qui se cache souvent derrière le mot à la mode du moment : la « bienveillance ». Restaurer la vraie démocratie, une nécessaire discipline, le sens de l’effort et l’élitisme républicain.

- Rétablir le respect des professeurs, l’autorité de l’adulte et - lorsque la prévention a échoué - des sanctions proportionnées et adaptées. L’institution doit réellement protéger celles et ceux qui la servent des pressions extérieures et des violences. Rétablir dans tous les établissements les règles de vie en communauté et une ambiance de travail propice à la transmission des savoirs et savoir-faire et à la réussite de chaque élève en fonction de son travail et de ses capacités.

- Permettre, par le versement de bourses au mérite, à tous les élèves qui ont les capacités et qui souhaitent poursuivre des études longues de pouvoir le faire.

- Rétablir des programmes nationaux.

- Revaloriser les diplômes en conservant leur caractère national avec un examen terminal.

Le SIES :

- Rappelle son opposition à la mise en place de la scolarité obligatoire jusqu’à 18 ans.

- Refuse l’alignement des régimes de retraite du public sur le privé.

- Refuse toute augmentation des maxima de service des professeurs et CPE.

- Rappelle son opposition au protocole PPCR (voir nos prises de position).

- Revendique une véritable revalorisation du traitement des professeurs et des CPE victimes d’un déclassement moral et social sans précédent et une revalorisation significative des pensions civiles.


Le SIES en deuil.

Avis de décès de Jean Paul GARCIN

Hommages rendus lors des obsèques


 

 

PUBLICATION DES COMPTES ANNUELS DU SIES

 

- au 31/08/2011 (exercice du 01/09/2010 au 31/08/2011)

- au 31/08/2012 (exercice du 01/09/2011 au 31/08/2012)

- au 31/08/2013 (exercice du 01/09/2012 au 31/08/2013)

- au 31/08/2014 (exercice du 01/09/2013 au 31/08/2014)

- au 31/08/2015 (exercice du 01/09/2014 au 31/08/2015)

- au 31/08/2016 (exercice du 01/09/2015 au 31/08/2016)

- au 31/08/2017 (exercice du 01/09/2016 au 31/08/2017)

- au 31/08/2018 (exercice du 01/09/2017 au 31/08/2018)

- au 31/08/2019 (exercice du 01/09/2018 au 31/08/2019)

- au 31/08/2020 (exercice du 01/09/2019 au 31/08/2020)

 

Conformément à la Loi du 20/08/2008, au décret d’application n° 2009-1665 du 28/12/2009 et à l'arrêté ministériel du 31/12/2009, le SIES publie ses comptes (bilan, compte de résultat et annexe sous une forme simplifiée).

Ces documents sont également publiés sur le site du Journal Officiel.

 

 

PUBLICATION DES COMPTES ANNUELS DU SIAES

 

- au 31/08/2011 (exercice du 01/09/2010 au 31/08/2011)

- au 31/08/2012 (exercice du 01/09/2011 au 31/08/2012)

- au 31/08/2013 (exercice du 01/09/2012 au 31/08/2013)

- au 31/08/2014 (exercice du 01/09/2013 au 31/08/2014)

- au 31/08/2015 (exercice du 01/09/2014 au 31/08/2015)

- au 31/08/2016 (exercice du 01/09/2015 au 31/08/2016)

- au 31/08/2017 (exercice du 01/09/2016 au 31/08/2017)

- au 31/08/2018 (exercice du 01/09/2017 au 31/08/2018)

- au 31/08/2019 (exercice du 01/09/2018 au 31/08/2019)

- au 31/08/2020 (exercice du 01/09/2019 au 31/08/2020)

 

Conformément à la Loi du 20/08/2008, au décret d’application n° 2009-1665 du 28/12/2009 et à l'arrêté ministériel du 31/12/2009, le SIAES publie ses comptes (bilan, compte de résultat et annexe sous une forme simplifiée).

Ces documents sont également publiés sur le site du Journal Officiel.

 

 

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Le SIES affirme sa volonté d'Indépendance, face à des syndicats que beaucoup jugent trop marqués par l'idéologie ou la politique. Il n’est inféodé à aucune idéologie, ni aucun parti. Il n’a qu’un objectif : défendre un service public d’instruction et d’éducation de qualité et les intérêts matériels et moraux des personnels de l’Education Nationale, et particulièrement de celles et ceux qui font appel à lui.

 

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SIES - 6 Rue Maréchal Fayolle 13004 MARSEILLE

04 91 34 89 28 - 06 80 13 44 28 - jean-baptiste.verneuil@wanadoo.fr

Directeur de publication : Jean-Baptiste Verneuil

 

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Dernière modification : 22 octobre 2021